Les plans de relance, ou le nouveau chapitre de la Lutte des classes dimanche, Oct 31 2010 

Tout le monde sait que nos économies sont aujourdh’hui basées sur les services. Comment se fait-il alors que nous persistons toujours, en temps de crise, à nous accrocher aux solutions, comme les investissements en infrastructures, qui s’appliquaient plutôt au temps où nos économies n’étaient essentiellement constituées que de travailleurs peu spécialisés, oeuvrant au sein d’industries peu diversifiées ?… Et en bout de ligne, à quoi cela rime-t-il donc de s’entêter à mettre en place les solutions d’un autre temps, si ce n’est à privilégier ce qui n’est plus aujourd’hui qu’un groupe plutôt restreint de travailleurs, pendant que les autres, qui représentent ni plus ni moins que la plus grande part de l’économie, sont carrément laissés pour contre ?… Et pendant que l’on continue d’accorder ainsi à certaines classes sociales des privilèges refusés aux autres, simplement pour «faire comme on a toujours fait», et donc sur une base aussi arbitraire qu’anachronique, que se trouve-t-on donc à encourager, sinon l’injustice et l’inégalité, en plus de l’arrogance qui ne peut que découler du fait d’être traité d’une façon qui ne démontre que la plus totale absudité ?… Et surtout, comment peut-on vraiment penser que l’économie elle-même pourra moindrement en profiter ?…

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Pourquoi ne pas simplement écouter la population ?… samedi, Oct 30 2010 

Il est habituellement reconnu que l’option souverainiste a toujours vu une bonne partie de sa popularité être due surtout au fait que l’on ait laissé planer l’espoir de maintenir une certaine forme d’association avec le Canada anglais, ce qui ne saurait sans doute être mieux démontré que par la formulation même des deux questions référendaires. Mais devant un tel constat, comment se fait-il donc que l’on ne se soit jamais borné qu’à se plaindre de la supposée «ambiguité» de ces questions, plutôt que de simplement prendre acte du message de la population québécois, à savoir que celle-ci n’a jamais vraiment voulu davantage de la seule souveraineté que du seul fédéralisme,  mais n’a en fait jamais démontré d’appui significatif qu’à une forme ou une autre de combinaison de ces deux options, justement ?…

La machine du status quo vendredi, Oct 29 2010 

Comment expliquer les décisions de nos chefs politiques, qui peuvent souvent, sinon le plus souvent, se montrer si déconnecté de leur propre population ?… La réponse, selon moi, serait pourtant fort simple : c’est que les humains semblent s’avérer excessivement influençables, et qu’ils semblent d’autant plus facilement influencés par les gens de leur entourage immédiat, tout simplement. Alors comment s’étonner que nos politiciens paraissent si avveugles aux réelles préoccupations de leur population, alors qu’ils se trouvent en fait à passer leur journées à se faire farcir les oreilles par toute une pléthore de groupes d’intérêts particuliers, des lobbies aux groupes de pression, mais à commencer surtout par l’ensemble de ceux qu’on pourrait appeler leurs «conseillers», et qui sont les plus proches de ces derniers, puisqu’ils sont directement associés au fonctionnement de base de l’État ou de leur parti. Ces «conseillers»

se trouvent donc à exercer la plus grande influence sur nos «décideurs», les forçant pratiquement à s’en tenir à la «marche à suivre» préétablie, à la façon du cardinal Richelieu qui se tenait perpétuellement dans l’ombre du roi, et n’en tenait d’ailleurs que plus fermement les réelles ficelles du pouvoir . Pourrait-on pourtant rêver d’une plus parfaite «machine», pour ce qui est, du moins, de maintenir le status quo ?..

Pas d’actions sans idées mercredi, Oct 27 2010 

Les choses ne semblent pas pouvoir avancer au niveau l’action avant que d’avoir d’abord pu avancer au niveau des idées. Et cela semblent s’avérer ni plus ni moins qu’une remarque à propos de la vie elle-même, tout simplement.

Et par ailleurs, aucun changement ne peut se faire au niveau politique avant que d’avoir été entraîné par la population elle-même, par définition.

Tout cela ne semble donc pouvoir se conclure qu’en admettant qu’aucun changement ne peut se faire au niveau de l’action politique sans avoir été d’abord entraîné par un changement dans les idées auxquelles peut adhérer la population, de par la force des choses.

Alors devant un tel état des choses, pourquoi devrions-nous perdre notre temps à discuter de quoi que ce soit d’autre que de l’avancement des idées, ne serait-ce que pour le plus grand bénéfice de la société, en réalité ?…

Pourquoi refaire au complet ce qui a déjà été fait ?… mardi, Oct 26 2010 

Ne faut-il pas admettre que la réponse fondamentale qui devait être fournie à la véritable Crise économique, celle bien sûr de 1929, a justement déjà été donnée ?… Et ne faut-il pas aussi admettre que, maintenant qu’on a donc installé le filet de sécurité sociale qui nous manquait à l’époque, il ne faudrait pas non plus faire comme s’il fallait tout recommencer, et redonner à chaque crise économique le même type de réponse massive qu’on a pu donner à la «première» d’entre elle, et dont la gravité n’a sans doute été due qu’au fait qu’un tel filet était encore inexistant à l’époque, justement ?…

Aux homophobes dimanche, Oct 24 2010 

Aux homophobes, je n’ai qu’une chose à dire, en ce qui concerne les homosexuels :

«Crissez leur donc la sainte paix».

Et si leur choix vous dérange pour quelque raison que ce soit, ou pour quelque considération supposément morale, je vous dirais de vous dire, tout simplement :

«Mêlez-vous donc de vos crisses d’affaires».

Et merci de votre compréhension !…

De la part d’un hétérosexuel qui est simplement tanné d’entendre ou de voir des niaiseries.

Multiculturalisme mercredi, Oct 20 2010 

 

C’est une chose que d’accueillir la diversité, et lui laisser toute la liberté de s’épanouir. C’en est une autre que de favoriser son intégration, que ce soit au niveau linguistique, professionnel, et même culturel, et ce, ne serait-ce qu’en portant une attention plus particulière au processus de sélection des immigrants, avant même qu’il n’arrivent au pays. Mais au fait : en quoi l’une de ces deux choses devrait-elle donc empêcher l’autre ?…

Achat de jets par les Conservateurs : incohérent et irresponsable. vendredi, Oct 15 2010 

Car où est la cohérence de s’équiper avant que d’avoir exprimé, ou même conçu une quelconque stratégie d’action pour ce qui est de mener nos politiques internationales, ne serait-ce qu’au niveau militaire ?…

 

Et en ce sens, ou est donc la responsabilité dans le fait de faire payer le gros prix aux contribuables, sans pourtant avoir jamais pu leur démontrer qu’il y ait ne serait-ce que l’ombre d’une raison pour qu’il en soit ainsi ?…

 

Et tant qu’à se chercher une stratégie militaire, pourquoi ne pas commencer par se demander s’il ne valait pas mieux privilégier la voie diplomatique, plutôt que militaire, pendant qu’on y est ?… à

 

Et si l’on semble si désespérément se chercher un rôle à jouer sur la scène internationale, alors pourquoi donc ne pas commencer par nous engager là ou l’action est pourtant le plus cruellement demandé, comme en RDC, là où le viol systématique des femmes, entre autres actes de barabaries, semble pourtant avoir tout le loisisr de se dérouler en toute impunité, et ce, de surcroît, sous les yeux mêmes de nos soldats occidentaux qui se trouvent pourtant à y être déjà installés, mais qui semblent pourtant dédaigner de lever ne serait-ce que leur petit doigt pour empêcher quelque atrocité que ce soit, puisqu’ils semblent préférer rester confortablement cantonnés dans leur méga-base militaire archi protégée, où ils peuvent tout simplement vivre à même nos impôts sans manifestement avoir à faire quoi que ce soit pour le mériter de quelque façon que ce soit ?…