L’ensemble et le particulier lundi, Fév 28 2011 

 

Quand on regarde une chose en particulier, tout va rarement bien ; mais quand on voit les choses dans leur ensemble, tout va rarement si mal…

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Why the Gadhafi case had to go to The Hague

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La règle et l’exception jeudi, Fév 24 2011 

 

Un dirigeant politique, même le plus mauvais, n’a qu’à proposer ne serait-ce qu’une seule une mesure moindrement constructive pour déjà commencer à regagner la faveur du public, ou du moins une partie de celui-ci. Cela semble du essentiellement au fait que de par sa position, il est justement dans le pouvoir d’un dirigeant politique de prendre des décisions qui auront aussitôt un effet de grande envergure, et qui pourra donc être directement apprécié par la population. Ironiquement, une position aussi privilégiée semble pouvoir desservir la démocratie au moins autant qu’elle peut la servir, puisque dans la mesure où un dirigeant politique fait face à une perte de confiance de sa population, aussi légitime soit-elle, il ne lui suffit alors que de tirer profit de sa position pour «sortir un lapin de son chapeau», et impressionner ainsi le public avec une décision qui sort de l’ordinaire. Or, si une décision moindrement courageuse en vient à être vue comme sortant de l’ordinaire, n’est-ce pas surtout parce que ce pubic aura en fait été habitué au fait qu’il ne se passe rien, et ce peut-être même dans l’intention de pouvoir d’autant plus bénéficier d’un effet de surprise au moment voulu ?…

Ceci dit, est-ce que les bonnes décisions ne devraient vraiment constituer que des manoeuvres politiques de dernier recours, ou ne devraient-elles pas plutôt représenter le pain quotidien d’une gouvernance moindrement éclairée ?… Ou autrement dit, les bonnes décisions ne devraient-elles pas en fait être la règle, plutôt que l’exception ?…

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Sur les rails

Pourquoi ne pas prendre acte de la volonté de la population ?… mercredi, Fév 23 2011 

 

Du moment où l’on considère le fait que « la moitié des Québécois ne s’identifient plus à l’un ou l’autre pôle de ce débat, fédéraliste ou souverainiste», peut-on vraiment faire autrement que de rechercher la «voie du milieu» qui permettrait de concilier les objectifs fondamentaux du souverainisme autant que du fédéralisme, plutôt que de s’obstiner à nous comporter comme si ces deux approches ne pouvaient faire autrement que de s’opposer mutuellement, et surtout à faire comme si ce débat intéressait encore vraiment qui que ce soit ?…

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Rassembler

 

Souveraineté et démocratie vendredi, Fév 18 2011 

 

Il faudra bien reconnaître un jour que même à ses plus hauts niveaux, l’appui de la population québécoise à l’idée de l’indépendance n’ira jamais chercher que la moitié de la population, ce qui est encore beaucoup dire, comme on a pu voir au référendum de 95. Et même en admettant donc que l’indépendance satisferait donc la moitié de la population, en quoi serait-il vraiment démocratique qu’une moitié de la population se voit imposée la volonté de l’autre moitié, sur une question qui concerne rien de moins que l’avenir de la nation en tant que telle ?…

Et dans un tel cas, pourquoi ne viserions-nous pas plutôt à accommoder l’ensemble de la population, en recherchant une solution qui tiendrait compte des demandes des deux moitiés de celle-ci, et qui consisterait donc à permettre au Québec de faire rien de moins que de réaliser son autodétermination tout en demeurant pourtant au sein du Canada ?…

Les champions de l’hypocrisie vendredi, Fév 18 2011 

 

Comment les États-Unis peuvent-ils prétendre qu’il n’est pas en leur pouvoir de faire quoi que ce soit pour régler le conflit israélo-palestinien, alors même qu’ils s’obstinent à apposer leur véto à l’ONU sur toute résolution qui a le malheur de viser à contraindre Israël de respecter ne serait-ce que la moindre ses obligations internationales ?… Autrement dit, comment peuvent-ils donc avoir le culot de prétendre se demander quoi faire alors que c’est pourtant par leur seule faute si rien ne peut justement être fait ?…

Si c’est correct pour les soins dentaires, alors pourquoi pas pour le reste ?… dimanche, Fév 13 2011 

Pourquoi les soins dentaires relèveraient-ils du secteur privé, si l’on ne reconnaissait pas qu’il devrait y avoir, à quelque part, une place qui soit justement réservée au secteur privé dans le fonctionnement de notre système de santé ?…

Corruption au Québec : comme en Russie ?… mercredi, Fév 9 2011 

En Russie, la corruption fait maintenant partie du décor, et tout le monde semble s’être fait à l’idée qu’il en soit ainsi. La situation en serait-elle donc venu à être la même au Québec ?…

De la redistribution de la richesse dimanche, Fév 6 2011 

 

C’est une chose de redistribuer la richesse, et en fait, j’irais jusqu’à dire que je ne vois pas trop comment l’on pourrait remettre en question un tel principe sans démontrer de par le fait même une certaine avarice, sinon une certaine cruauté.

Ceci dit, est-ce que cela devrait pourtant représenter un prétexte pour engraisser des fonctions publiques ou des syndicats dont l’utilité ou la raison d’être ne sont pas toujours nécessairement évidentes ?… Ou autrement dit, la redistribution de la richesse devrait-elle vraiment servir à justifier que certains groupes sociaux vivent aux dépens du reste de la société, surtout dans la mesure ou une tel parasitisme se trouve à être pratiquement imposé à l’ensemble de la société ?… Car si la redistribution de la richesse en vient à servir à l’extorsion, par un groupe social, des richesses de la population, alors est-ce qu’elle ne s’avèere pas ainsi qu’un paravent pour ce qui, en bout de ligne, s’avère n’être rien de moins que l’oppression d’un groupe par un autre ?… Autrement dit, est-il vraiment normal que la notion de redistribution de richesse soit pratiquement utilisée pour nulle autre fin que celle de nourrir le problème de base que celle-ci est pourtant censée résoudre, au départ ?…

Gaz de schiste : et si l’on devenait quelque chose comme des leaders, pour faire changement ?… samedi, Fév 5 2011 

Les gaz de shiste… Il serait sans doute difficile de voir davantage à court terme qu’en développant cette ressource : en effet, tout le monde, et on parle littéralement du monde entier, s’est tellement garoché sur cette derniere. dans les derniers temps, que l’on aurait sans doute pas pu trouver de meilleur moyen d’en faire baisser le prix. Et comme il est habituellement plutôt difficile de régler un problème sans s’attaquer d’abord à sa cause, on peut donc, en toute logique, s’attendre à ce que les prix du gaz naturel pourront difficilement faire autrement que de rester bas tant qu’il s’avérera un peu trop facile de se procurer une telle ressource.

Devant un tel état de faits, pourquoi ne pas faire de nous-mêmes quelque chose comme des visionnaires, pour une fois, et nous mettre enfin à développer quelque chose comme l’énergie de l’avenir, par exemple ?… En effet, et pour ne citer qu’une possibilité un peu trop flagrante, comment se fait-il qu’une puissance hydroélectrique comme la nôtre ne soit pas déjà plus avancée dans le développement de tout ce qui peut se rattacher à cette industrie, à commencer par la voiture électrique, plutôt que de nous borner encore et toujours en vendre des «surplus» à des États-Unis qui n’en ont que faire, trop occupés qu’ils sont, comme ils le seront sans doute toujours, à protéger leur propre marché de tout ce qui peut venir de l’extérieur ?… Et je n’ai même pas encore parlé de commencer tout de suite à développer, et pas juste en apparence, d’autres formes d’énergie encore plus propres, comme le solaire et l’éolien, pour ne citer que celles-ci, plutôt que de tout faire pour reporter à demain un tel virage, et donc pour attendre que des pays comme la Chine ou l’Inde viennent encore nous damer le pion sur ce dossier comme sur tous les autres ?…

Oui, parce qu’il semblerait bien que pendant que nous avons les yeux tout entiers rivés sur les gaz de schiste, il se trouve que le reste de la planète continue de tourner, et même d’avancer… Et pendant que nous ne semblons trouver mieux à faire que de nous laisser traîner, notamment en persistant à nous accrocher aux modèles du passé, ne serait-ce qu’au niveau énergétique,il se trouve que d’autres pays n’ont apparemment d’autre choix que de prendre eux-mêmes le contrôle de la locomotive…

Autrement dit, pourquoi ne serions-nous jamais capables que de suivre les autres, plutôt que de faire de nous-mêmes quelque chose comme des leaders, ne serait-ce que pour une fois ?…

Les limites de la manipulation mercredi, Fév 2 2011 

N’a-t-on donc rien trouvé de mieux, pour se rapprocher de la souveraineté, que de manipuler l’opinion publique ?…

Voir d’ailleurs cet article…
Comment faire l’indépendance

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