Bon pour les autres, mais pas pour nous ? samedi, Fév 18 2012 

Jusqu’ici, toutes les tentatives de réconciliation entre Israéliens et Palestiniens ont échoué, mais nul, hormis les extrémistes, ne semble pourtant remettre en question la pertinence d’entretenir un processus de négociation dans l’espoir d’en arriver un jour à quelque chose comme une paix entre ces deux peuples.

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Un esprit sain dans un monde sain mercredi, Fév 15 2012 

S’il est vrai que le changement politique ne peut provenir que de l’intérieur de chacun, alors comment pourrait-il ne pas s’avérer tout aussi vrai que le fait de s’employer à mettre un peu plus d’ordre en ce monde ne peut que contribuer à mettre un peu plus d’ordre en soi-même ?

Pourquoi s’handicaper ? mercredi, Fév 1 2012 

Lors de son passage à Tout le monde en parle, dimanche le 29 janvier 2012, Jean-François aurait semble-t-il employé ses talents de communicateur afin d’expliquer la différence entre ces deux idéologies que l’on appelle en politique la « gauche et la droite », et ce de la façon qui s’avère sans doute la mieux vulgarisée, soit en rappelant tout simplement les valeurs respectives sur lesquelles de telles idéologies peuvent être fondées, en l’occurence l’égalité et la liberté.

Mais justement, le fait même de résumer cette dichotomie de façon aussi simple ne rend-il pas d’autant plus absurde le fait que deux principes aussi fondamentaux puissent être mis en opposition ?

Car après tout, qui voudrait vraiment avoir à choisir entre liberté et égalité ?

Et n’est-ce pas sans doute la raison pour laquelle une nation comme la France a pris soin d’inclure en fait ces deux notions dans la devise même du pays, celle bien sûr de « Liberté, Égalité et Fraternité » ?

Et le fait de ne se réclamer que d’une seule de ces deux valeurs se trouve-t-il à faire vraiment plus de sens que celui de couper l’une de ses deux mains, que ce soit la droite ou la gauche, comme cette autre terminologie tend justement à le suggérer ?

En d’autres termes, quelle intelligence y a-t-il donc à se priver de l’une de ses deux mains ?

Et si, plutôt que de s’handicaper nous-mêmes, nous apprenions à user d’une main comme de l’autre, et ultimement à tout simplement travailler ensemble ?

D’ailleurs, n’est-ce pas sans doute là le sens du troisième terme de la devise française, soit celui de « Fraternité », sans lequel les deux autres ne peuvent servir à quoi que ce soit, dans la mesure où ils ne feraient alors que s’opposer l’un à l’autre ? Et si ce troisième « élément harmonisant » ne peut donc que s’avérer ultimement la seul véritable clé du succès, en politique comme en toute chose, en permettant de tirer le meilleur parti d’options pouvant donc se montrer aussi complémentaires qu’elles peuvent être opposées, alors n’est-ce pas le seule objectif que nous devrions réellement viser ?

Ainsi, pourquoi ne pas cesser une fois pour toutes de nous complaire dans toutes ces petites « gué-guerres » aussi stériles qu’absurdes et, à la place, nous employer à développer la fraternité par laquelle toute chose sera amenée à contribuer à la collectivité plutôt qu’à entretenir la division, de manière à ce que l’on puisse enfin se mettre à avancer ensemble au lieu de se camper chacun de son côté, pour se prétendre ensuite surpris que l’on ne puisse en bout de ligne constater que de la stagnation ?

Car après tout, est-il vraiment si surprenant de voir que l’on avance pratiquement pas dans la mesure où, pour prendre une autre analogie, l’on s’entête à ne recourir pourtant qu’à un seul de nos deux pieds ?

Pourquoi alors, et comme le dit si bien la contine à cet effet, ne pas simplement mettre un pied devant l’autre, et puis avancer ?